Merveilles livresques

Un(e)secte, Maxime Chattam

Bonjour, bonjour. Petit détour du côté des thrillers un peu flippants avec Un(e)secte, un des derniers titres de Maxime Chattam.

 

Et si tous les insectes du monde se mettaient soudainement à communiquer entre eux ? À s’organiser ? Nous ne survivrions pas plus de quelques jours. Entre un crime spectaculaire et la disparition inexpliquée d’une jeune femme, les chemins du détective Atticus Gore et de la privée Kat Kordell vont s’entremêler. Et les confronter à une vérité effrayante. Des montagnes de Los Angeles aux bas-fonds de New York, un thriller implacable et documenté qui va vous démanger.

Fiche livraddict du livre

 

 

 

 

 

 

 

 

Cela faisait un moment que je ne m’étais pas aventurée dans un titre de Maxime Chattam. Bien que ce soit l’un de mes auteurs favoris, ses derniers récits m’avaient moins emportées que d’habitude (alors que j’ai de La Trilogie du mal m’a laissé un souvenir impérissable). Mais avec Un(e)secte j’ai retrouvé le même genre de frissons que j’avais qu’en lisant certains de ses anciens titres.

Comme toujours, ça commence sur un chapitre qui nous met direct dans l’ambiance et bien mal à l’aise. Sans vous spoiler, le premier chapitre nous plonge dans une sorte de mise en abîme qui fait que, nous aussi, on a l’impression qu’on a des insectes partout sur nous. Brr. Ps : j’ai une trouille bleue des araignées mais je m’en suis sortie avec ce titre car il n’y a pas que ça. Mais ça grouille, quoi, soyez prévenu·e·s.

L’intrigue nous fait suivre les enquêtes d’Atticus Gore et de Kat Kordell en parallèle, et si au début rien ne semble lié, des petites choses vont commencer à se croiser et le lecteur va lier les deux enquêtes bien avant que les détectives le fassent. J’ai vu certaines choses arriver, certains croisements des deux enquêtes à l’avance, mais sinon j’ai été tenue en haleine jusqu’à la fin. Comme souvent avec cet auteur d’ailleurs.

J’ai adoré retrouvé le style de l’auteur et les ambiances qu’il arrive à installer. Ce côté bien glauque, qui nous prend aux tripes et tout. Certaines scènes demandent d’avoir le cœur bien accroché, mais j’ai adoré plonger à nouveau au cœur des ténèbres de l’âme humaine.

 

En bref, un gros oui pour moi ! Une lecture angoissante et bien glauque, parfaite pour ce début d’automne !

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