Merveilles livresques

Les Bannis et les Proscrits #1, James Clemens

Après quelques lectures pour le boulot, me revoilà avec une saga de fantasy. Merci aux éditions Bragelonne et aux Ladies de l’édition pour cette lecture ! Et en ces temps de covid-truc prenez soin de vous, des autres et profitez-en pour détruire votre PAL (ou pour la remplir en librairie, ou via les sites internet de nos libraires!).

 

Par une nuit fatale, dans le merveilleux pays d’Alasea frappé par une malédiction, trois mages firent un ultime acte de résistance, sacrifiant tout dans l’espoir de préserver le bien. Cinq cents ans plus tard, au jour anniversaire de cette nuit sinistre, une petite fille hérite d’un pouvoir perdu depuis longtemps. Mais avant qu’elle puisse comprendre son terrible don, le Seigneur Noir lance ses monstres ailés pour la capturer et lui rapporter la magie embryonnaire qu’elle détient. Fuyant les hordes des ténèbres. Elena est précipitée vers une issue terrible… et vers la compagnie d’alliés inattendus. Formant avec eux une bande de parias et de hors-la-loi, elle va tenter de combattre les forces implacables du mal et de secourir un empire autrefois glorieux…

Fiche livraddict du livre.

 

 

 

 

 

Les bannis et les proscrits est une saga qui a débuté depuis un moment déjà. Il me semble que j’avais lu le premier tome quand j’étais ado mais j’en ai peu de souvenirs. J’avais donc plutôt hâte de me plonger dans cette nouvelle saga. Ce premier tome m’a plutôt convaincu, même si il y a quelques points qui m’ont chagriné.

L’intrigue de ce premier tome est à la fois dense et lente. Il se passe beaucoup de choses en seulement, quoi, deux jours dans la vie du personnage principal. Mais en même temps, on rencontre plein de personnages qui vont être amenés à continuer la route ensemble. Même si ce tome commence vraiment en pleine action avec la fuite d’Elena, il met aussi en place beaucoup de personnages et d’éléments essentiels à la suite. En ça, c’est un peu dommage car il “introduit” un peu trop peut-être. Disons que ça termine quand tous les personnages importants sont enfin ensembles et qu’ils se décident à aller vers un but commun. Pour le coup ça fait un peu communauté de l’anneau. 

Je ne me suis pas ennuyée pour autant. J’ai aimé voir le tout se construire et voir comment les personnages allaient se retrouver tous ensemble. Ils forment une troupe assez disparate et plutôt classique des romans de fantasy ou des jeux de rôles. Des espèces différentes avec des rôles bien distincts, comme s’il y avait “un mage, un guerrier, un druide etc”. Ça manque du coup un peu d’originalité de ce point de vue là. De même qu’avec la magie et le personnage d’Elena et des sor’cières. Des femmes qui font peur à tout le monde. Avec une magie qui m’a semblé décrite comme très liée à leur “statut de femme” en terme de puberté tout ça… Là on voit bien que ça date un peu et que ça a été écrit par un homme… À voir comment ça évoluera avec le second tome. Elena est un peu classique, en mode jeune femme effarouchée par sa magie et tout. Vous voyez le topo. J’espère qu’elle évoluera en un personnage moins stéréotypé

 

En bref, une bonne lecture, prenante et divertissante mais un peu engluée dans des stéréotypes de genres. Je lirai la suite et j’en attends beaucoup de l’évolution des personnages.

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