Merveilles livresques

Le lézard lubrique de Melancholy Cove, Christopher Moore

Voilà une de mes lectures de rentrée des plus originales ! On remercie le chéri pour cette lecture extravagante et qui m’a sortie de ma zone de confort. 

 

Un Godzilla qui n’aime pas le blues depuis que son bébé a été tué par Catfish, le bluesman. Un flic, fumeur de joints. Une schizophrène, ex-actrice de films de série Z post-apocalyptiques et une serveuse qui ferait pâlir d’envie ” L’Homme qui valait trois milliards “. Un restaurateur qui porte les prénoms de Lovecraft et rêve ” d’observer une indicible créature venue de la nuit des temps s’élever de ténébreuses profondeurs abyssales pour venir dévaster la civilisation et se repaître de chair humaine “. On reprend depuis le début ?

Fiche livraddict du livre.

 

 

 

 

 

 

Vous l’aurez compris en lisant cette quatrième de couverture : ce roman est complètement barré ! Ce n’est pas du tout mon style de lecture, je suis rarement adepte des romans un peu absurdes, j’aime me rattacher (même dans des romans de fantasy) à des choses concrètes et logiques vous voyez. Souvent, dans ce genre de livre, j’ai du mal à m’attacher aux personnages. Ce fut le cas ici, les personnages sont extrêmement drôles, vraiment, mais son peut-être trop étranges et multiples pour les rendre véritablement attachants. 

Cependant, j’ai quand même trouvé ce roman très très drôle. Au début cela met un peu de temps à se lancer, on découvre tous les personnages et leurs particularités plus ou moins incongrues, et l’intrigue se met en place petit à petit. L’intrigue va suivre séparément les différents personnages, sur différents plans avant de tout relier. Dis comme ça c’est peu original, mais les personnages vivent des choses tellement incongrues que ça paraît moins classique que dans un autre roman. Entre l’arrivée de cette créature moitié Godzilla, moitié Cthulhu qui va bouleverser les vies de tout le monde, le flic municipal toujours drogué ou encore la psychologue qui donne des antidépresseurs à la moitié de la ville il y a de quoi faire. 

Globalement, ce roman est plein d’humour. Que ce soit en terme de situations, de personnages en eux-mêmes ou de dialogues c’est souvent vraiment marrant. Le côté très absurde des choses m’a gêné au début mais j’ai fini par m’y faire et par le prendre pour acquis et profiter du reste.

 

En bref, une lecture hyper originale et qui m’a sortie de mes lectures habituelles !

  1. Répondre

    J’aime bien les livres barrés. Mais je trouve que les premières pages sont les plus dures à passer. Parfois on adhère pas du tout et parfois au contraire, on tombe sur un OLNI (objet livresque non identifié). Celui-là a l’air d’en être un justement ^^
    Merci le chéri pour cette lecture atypique alors !

  2. Rien que le titre donne le ton, mais rien que par curiosité, je ne dirai pas non !

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